Avec toujours un train de retard,  je vous invite à  voir le premier salon d'art contemporain du Carla-Bayle qui se termine lundi.

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J'y ai aimé  Philippe Aïni et ses "éponges à rêves" (vous verrez pourquoi si vous avez l'occasion de le rencontrer), Nurcan Giz, peintre turque, dont je ne sais que dire, sinon que j'ai aimé, les sculptures en carton ondulé de Pierre Riba, le tour du monde des sacs plastique de Denis Rivière, la rouille des bateaux de Stephane Joannes, les transgressions du fil de Sonia Aniceto, et bien d'autres nourritures pour les yeux et l'âme.
Pour ce qui concerne le corps, on est accueilli de façon charmante au restaurant du salon, qui sert à toute heure un menu unique à 15€.
C'est un beau village de l'Ariège, prétexte à une promenade bucolique, pas de souci de parking ni de file d'attente, et c'est toujours mieux que d'aller au supermarché le dimanche !