Je me répète une phrase de Clotaire Rapaille: "ce qui nous différencie d’un assassin, c'est qu'il a déjà commis un meurtre".
Lire "Un jour, le crime " de Pontalis : acheté il ya plusieurs mois, il attend dans ma bibliothèque.
Oublier la vacuité des désinformations, les mots prononcés qui n'auraient pas dû l'être, quelle que soit l'horreur des actes commis.
En entendant les rafales de tirs alors que je pédalais le long du canal, j'ai eu l'impression que toute la ville semblait épuisée.