mardi 6 mai 2008
jeudi 13 mars 2008
pomme cannelle
Kheyliana m'avait
demandé de participer à la chaine des saveurs. On devait citer des
associations de gouts sans réfléchir (un peu tout de même), l'exercice
s'est donc révélé très madeleinedeproustien.
Bon, je ne tague personne, j'aurais trop peur de tomber sur quelqu'un qui l'a déjà fait et dont je n'ai pas lu le billet ...
Clou de girofle et badiane :
J'aime parfois mêler les deux pour un pot au feu anisé. J'y ajoute aussi un morceau de gingembre.
Café-chocolat :
Cette alliance, sous toutes les formes me ravit toujours, et s'il y a des noix en plus c'est Byzance.
Roquefort-Violette :
Un kir à la violette servi avec des canapés au roquefort agrémentés de pignons, ou comment voir la vie en rose à Toulouse.
Poire au bleu :
Une
poire fourrée de bleu d'Auvergne mélangé à un peu de muscat et quelques
noix, passée au four une dizaine de minutes, ou comment ne plus hésiter
entre poire et fromage.
Brebis fermier et figue :
Un fromage de brebis sec et gouteux servi avec une confiture de figues fraiches.
Pomme-Chou :
J'aime
bien faire braiser des choux rouges avec des quartiers de pomme-fruit.
J'y ajoute parfois un peu de vinaigre balsamique, et c'est très amusant
de voir virer la couleur du chou en fonction du pH...
Citron-Coriandre :
Le petit restau. Mexicain
d'à coté, qui fait partie des annexes de mon appartement, sert une
salade assaisonnée de citron et feuilles de coriandre. Ajoutez-y le
sourire des tenanciers, les murs lambrissés, la décoration
joyeuse.(Peut-être que je me trompe sur le citron...)
Chocolat-Piment :
L'alliance du chocolat noir et du piment d'Espelette, de la douceur aromatique et du piquant parfumé me ravit.
Riz-Vanille:
Le riz au lait de ma mère, vous ne pouvez même
pas imaginer. Je le vois encore en train de refroidir dans de petits
ramequins individuels, moelleux et parfumé. Le lait venait de nos
vaches et son gout variait avec les saisons.
Foie-gras chocolat au lait :
A dix ans, je quittais la maison le lundi matin à cinq heures et
demie solaire, pour y revenir le samedi suivant à midi solaire, ça
faisait gagner du temps dans un sens l'heure solaire : pour l'heure
légale il était une heure. Un fagot de sarment dans la cheminée, devant
lequel je me rôtissais un peu avant que le steak du samedi soit mis à
griller. Ma mère faisait des frites ce jour-là uniquement, souvent
cuites à la graisse de canard.
Le dimanche, si nous avions des invités, on servait du foie gras.
Le lundi matin, mon plaisir et ma consolation en attendant le car de
ramassage, c'était de déguster les restes de foie sur une tartine
grillée, en même temps que mon chocolat au lait.
Poulet-échalote :
Le poulet à la crapaudine, grillé sur les braises de sarments était recouvert d'échalotes mélangées à une légère vinaigrette.
Mince, il y en a onze ...
samedi 24 novembre 2007
Douceurs
vendredi 14 septembre 2007
petites billes

billes glaçons
frissons
mercredi 5 septembre 2007
corrosion


mercredi 13 décembre 2006
l'âge de ses artères
En 2007 je laisse tomber la baguette tendre et croustillante tartinée de beurre à la baratte, l’os à mœlle et sa substance encore tiède étalée délicatement sur le pain parsemée de quelques grains de fleurs de sel, le croissant avec le JDD, le sandwich au foie gras, la religieuse à la rose de chez Ladurée et autres macarons, la fondue savoyarde (Gruyère d’Alpage, Beaufort, vacherin fribourgeois, Appenzeller, Comté), la tartiflette, le magret séché, le camembert au barbecue, le cassoulet de Lewis, la choucroute de Teta, la chantilly maison sur le crumble, et autre mets délicieux.
Il existe de nombreuses variétés de pommes savoureuses à croquer.
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lundi 28 août 2006
niniches et sucres d'orge (pour Mido)
Cette photo pour Mido gourmande.
Les autres photos sont là, mais je vais en ajouter...
dimanche 27 août 2006
gourmandise
jeudi 27 juillet 2006
l'assiette
gourmandise
vendredi 5 août 2005
Le goût de la pomme
Pommes de la Saint Jean, elles mûrissent au mois de juin. j'ai plongé mon nez dans le sac, j'y ai retrouvé le pommier de mon enfance. Les après-midi d'été, calée dans la fourche de deux branches maîtresses, je lisais : le merveilleux voyage de Nils Holgersson, Quo Vadis, et je croquais des pommes. L'une des branches issue du porte-greffe, oubliée, s'était développée au détriment du greffon. Ses pommes restaient vertes et inmangeables.
Sur le marché aujourd'hui, j'ai acheté des pommes de la Saint Jean. Cueillies depuis trop longtemps, elles sont cotonneuses, manquent d'acidité. Il reste le parfum.



































